Luc Berthold dresse un bilan sévère de la première année du gouvernement Carney
Luc Berthold et Melissa Lantsman, députée de la circonscription de Thornhill et de cheffe adjointe de l’Opposition officielle. (Photo courtoisie) Une autre session parlementaire vient de se terminer à la Chambre des communes à Ottawa. Le député conservateur de Mégantic-L’Érable-Lotbinière, Luc Berthold, dresse un bilan peu glorieux du gouvernement de Mark Carney, un an après son élection.
Luc Berthold est d’avis que face à l’imprévisibilité de Donald Trump, « Mark Carney a eu de la difficulté à livrer de véritables résultats. »
Il fait notamment référence aux tarifs américains imposés au Canada que Mark Carney « devait régler pour juillet 2025 ». Il déplore également l’inflation alimentaire qui, rappelle-t-il, « est la plus élevée des pays du G7 », ainsi que les dépenses considérées « astronomiques » réalisées par le gouvernement Carney qui ont résulté en un déficit « deux fois plus élevé que celui de Justin Trudeau hors pandémie. »
« […] personne ne croit une seconde que la vie est mieux aujourd’hui qu’elle ne l’était avant [l’accession de Mark Carney] au poste de premier ministre. »
Luc Berthold, député de Mégantic-L’Érable-Lotbinière
Le député conservateur affirme être intervenu en Chambre « à chaque semaine » pour défendre les gens de sa circonscription. Le manque de main-d’œuvre, les PME, la hausse des loyers, l’accès difficile à une première propriété et le coût élevé de l’épicerie ont été au cœur de ses interventions.
Depuis le mois de janvier, son équipe a été occupée à répondre aux citoyens, aux organismes et aux entreprises de la circonscription. Plus de 1000 dossiers auraient été ouverts ou traités afin d’accompagner les citoyens dans leurs démarches auprès du gouvernement fédéral. À eux seuls, les dossiers liés à Service Canada ont représenté 367 interventions, tandis que 108 dossiers concernaient Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada et 102 autres l’Agence du revenu du Canada.
Le député Luc Berthold dénonce aussi les impacts des décisions fédérales sur les travailleurs étrangers, qui auraient forcé certains à quitter le pays, causant des difficultés aux entreprises régionales. Il réclame l’instauration d’un moratoire de cinq ans pour permettre aux travailleurs étrangers déjà en poste de demeurer dans les régions où le taux de chômage est faible.