3e lien | Un tracé au printemps 2027, dit le ministre Charette

Benjamin Aubert | 12 août 2026 | 13:02
Image tirée de la page Facebook "Benoit Charette, député de Deux-Montagnes à l'Assemblée nationale"

Le ministre des Transports, Benoit Charette, affirme que Québec prévoit dévoiler un «premier tracé probable» du 3e lien dans l’est de Québec au cours du printemps 2027.

En entrevue sur les ondes d’Arsenal Media, le ministre Charette a donné davantage de détails concernant les prochaines étapes du projet après le dévoilement mardi du fait que 21 entreprises ont déposé une proposition dans le cadre de l’appel d’intérêt international concernant ce projet de lien autoroutier entre Québec et Lévis.

«Dans les prochaines semaines, on va étudier les propositions qui nous ont été soumises. Il va y avoir également des entrevues avec les entreprises en question. On parle d’un rapport d’étape à l’automne, vraisemblablement en novembre. Au printemps de l’année prochaine, donc 2027, on sera en mesure de vous donner un premier tracé probable. On s’est engagé, ça fait partie de la démarche, un troisième lien à l’est pour boucler réellement la grande région de la Capitale-Nationale et de Chaudière-Appalaches. Donc, au printemps, on sera en mesure d’avoir une idée assez précise du tracé et, en début d’année 2028, on sera davantage au niveau de passer les premiers contrats pour la mise en place du chantier», a-t-il expliqué.

Selon le ministre, une évaluation du projet par le Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE) aura également lieu au cours de l’année 2027. «En 2028, on pourra lancer véritablement le grand chantier avec les contrats et tout ça pour espérer mettre en place un ouvrage au cours de la prochaine décennie», a-t-il soutenu.

M. Charette a également reconnu que le sujet sera «un thème de la campagne électorale». «Je ne suis pas naïf, j’essayais de vous parler de façon la moins partisane possible en tant que ministre, mais ce sera un thème de la campagne électorale […] On arrive avec le projet qui est le mieux ficelé et qui est supporté par des firmes internationales qui nous disent « on veut participer à la réalisation ». C’est donc une démarche qui est nettement plus structurée de notre côté», a-t-il mentionné.