Une mère et sa fille, victimes de violence conjugale menacées d’expulsion du Canada
(Photo: PIxabay) Les Maisons d’aide et d’hébergements pour les femmes et les enfants victimes de violence conjugale du territoire Mégantic-l’Érable lancent un cri du cœur au nom d’une mère et de sa fille victime de violence conjugale et qu’Ottawa menace d’expulser vers leur pays d’origine.
Les Maisons d’aide et d’hébergements pour les femmes et les enfants victimes de violence conjugale du territoire de Mégantic-l’Érable lancent une pétition pour faire pression sur la ministre fédérale de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté est l’honorable Lena Metlege Diab. La ministre qui est restée sourde aux appels que lui a lancé à maintes reprises, le député fédéral Luc Berthold.
Les Maisons d’hébergement qui refuse de laisser cette injustice durer plus longtemps et demande à Ottawa de revoir ses critères du permis de travail temporaire pour victime de violence conjugale.
La femme en question que l’on a surnommée Fatima n’a pas pu renouveler son permis de travail, alors qu’elle répond à tous les critères pour l’obtenir.
« Cette situation est inhumaine… Mais bien trop souvent réelle. Partout au pays, des femmes se voient refuser leur permis au moment où elles quittent le conjoint violent qui les parrainait, car on les croit désormais sauvées du pire. Mais la violence conjugale ne se termine pas à la fin de la relation. Elle continue, empire même après la séparation », écrit l’organisme Les Maisons d’hébergement, et souvent même, dans le pays vers lequel on les renvoie.
« Afin qu’aucune victime ne soit prise dans le choix impossible de rester dans la violence ou quitter le pays qui est devenu leur refuge. Afin qu’elles soient protégées, pendant et après leur relation avec un conjoint violent ».