Ponctions dans la fonction publique tant à Québec qu’à Ottawa

Boris Chassagne | 4 décembre 2025 | 09:05
Le Parlement canadien. (Photo: PIxabay)

Les deux paliers de gouvernement cherchent à réduire le fardeau que semble représenter le nombre d’employés qu’ils ont à l’embauche.

À Ottawa, le gouvernement fédéral est en train d’envoyer des lettres contenant des informations sur son programme de retraite anticipée à près de 70 000 employés. Ottawa cherche à réduire le nombre d’employés dans la fonction publique d’environ 40 000 par rapport au pic de 368 000 postes atteint en 2023-2024. Environ 10 000 emplois ont déjà été supprimés.

Le gouvernement du Canada va proposer à ses employés un programme volontaire leur permettant de prendre leur retraite plus tôt, sans subir de pénalité au niveau de leur pension.

Du côté de Québec, on cherche à abolir 3000 postes additionnels d’ici 2027, pour un total de 5000 postes. Les fonctionnaires devront aussi revenir au bureau trois jours par semaine à compter de janvier. La présidente du Conseil du trésor, France-Élaine Duranceau, a procédé à cette annonce hier, affirmant vouloir augmenter l’efficacité de l’État.

L’État québécois a déjà supprimé 2 000 postes à temps complet cette année. Québec espère générer des économies de 375 millions de dollars avec l’abolition de ces postes.