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La députée libérale Michèle Setlakwe rencontre les décideurs de la région et retrouve ses racines
(Photo: courtoisie de l'Assemblée Nationale du Québec) La députée de Mont-Royal du Parti libéral du Québec est en tournée dans la région de la Chaudière-Appalaches pour rencontrer les différents acteurs politiques, économiques et sociaux de la région. Elle a effectué un long arrêt dans la région de Thetford Mines où elle a eu l’occasion de s’entretenir avec le maire de la Ville de Thetford, Marc-Alexandre Brousseau et de nombreux industriels.
Mme Setlakwe était l’invitée de l’Initiative DuGrisAuVert qui, avec tout un écosystème d’acteurs locaux, milite pour faire de la région le fer de lance de la décarbonation. Elle a eu des discussions avec des représentants de la MRC des Appalaches, de Thetford Mines, avec les industriels de Véma Québec, Deep Sky. De l’École des scaphandriers aussi !
Mme Setlakwe qui a gardé un contact rapproché avec la région, ses parents qui y habitent encore. « C’est toujours un grand plaisir de revenir dans ma région natale, que ce soit pour des raisons familiales ou maintenant dans mon rôle de députée et marine de la région de Chaudière-Appalaches. C’est un rôle que j’ai accepté avec grand plaisir. Ça fait déjà plusieurs tournées que je fais dans la région, qui est une grande région, qui est assez diversifiée. »
« On est potentiellement à l’aube d’une seconde phase d’exploitation de nos ressources naturelles »
La députée, qui est aussi marraine de la région pour le PLQ, affirme qu’il y a des projets exceptionnels sur la table à dessin. « Je rencontre des acteurs importants qui unissent leurs voix pour faire débloquer des projets importants pour la région. On parle de projets très sérieux, de gens dont le propos est très bien documenté. Je dirais même que c’est un groupe qui représente un écosystème. Leurs intérêts sont complémentaires et pointent tous dans la même direction. Je ne peux pas aujourd’hui m’engager à cautionner leurs projets, mais je peux confirmer qu’on est potentiellement à l’aube d’une seconde phase très prometteuse d’exploitation des ressources naturelles qui se trouvent dans notre région. »
« Les conditions sont réunies « pour créer de la richesse et des retombées économiques pour bien au-delà des frontières de la région. Et que les demandes qui sont formulées au gouvernement doivent être prises au sérieux. » – Michèle Setlakwe
La députée Setlakwe qui aura fort à faire ces prochains mois et semaines, pour convaincre la CAQ de faire débloquer les dossiers que la région revendique. Les acteurs socio-économiques, qui craignent de devoir tout reprendre à zéro dans la mesure où la CAQ ne serait pas reportée au pouvoir. « Il nous reste quelques semaines dans nos banquettes à l’opposition. On a, devant nous, une nouvelle première ministre qui prétend former un nouveau gouvernement. Elle dit que son gouvernement sera un catalyseur économique pour le Québec, pour ses régions. Elle a même créé de nouveaux postes pour tenter de démontrer qu’elle est à l’écoute des régions. Alors ça ne peut pas être que des paroles, il va falloir qu’on pose des questions pour savoir où on en est en termes d’avancement de ces projets-là », de poursuivre Mme Setlakwe du PLQ.
Mme Setlakwe qui assure que le Parti libéral du Québec a l’ambition de reprendre le pouvoir et que son parti est bien celui de l’économie. « Sous le leadership de notre chef Charles Milliard, quand on sera en place, en mesure de répondre oui, adopter la posture d’un oui économique dès cet automne pour toutes les régions du Québec. »

La députée s’explique mal la lenteur avec laquelle le gouvernement réagit. « C’est un manque de vision stratégique. Le gouvernement aurait pu agir. La première ministre occupait un poste stratégique. Elle était au cœur des décisions. Elle est venue sur le site. Alors, je ne m’explique pas pourquoi on est encore à faire du sur place », avec le projet de loi 17 notamment. « Il a été déposé, mais pourtant, il n’a pas trouvé son chemin dans l’agenda législatif. Et là, il va manquer de temps à la CAQ. Je ne comprends pas. C’est le gouvernement de la CAQ qui va devoir répondre de ça. Comment se fait-il que d’autres provinces l’aient fait ? La Colombie-Britannique, l’Alberta, la Saskatchewan, l’Ontario. Ils comprennent qu’il y a des fonds en jeu, qu’il y a une opportunité » de dire la députée de Mont-Royal.
La députée Setlakwe qui ne veut pas s’engager dans ce dossier au nom de son gouvernement, s’il est porté au pouvoir. « Je peux vous dire aujourd’hui que j’ai été sensibilisée à l’importance de ce projet de loi là. Ce n’est pas un dossier qui est controversé. On ne comprend pas pourquoi le gouvernement n’a pas agi avant. Ils étaient au pouvoir, ils étaient majoritaires, la pièce législative a été déposée. Donc, c’est un manque de volonté politique. Ça va nous guider principalement dans toutes nos actions. Parce que sans une économie forte, sans créer de richesse, on ne pourra pas fournir des services publics de qualité à la population » de conclure, Michèle Setlakwe.